Latest Entries »

Bien souvent nous allons voir une image (attention, c’est une façon de dire que quelque chose nous est présenté, c’est l’image de l’image dans l’imaginaire) parce qu’un individu ou un ensemble d’individu le partage.

Ce partage a une raison. Soit parce qu’on est émotionnellement touché, soit parce qu’on tente d’imager une pensée. En étant touché, nous exprimons une sensation de quelque chose qui nous touche générant bien souvent de la colère, de la distanciation, du rejet, voir du renie quand quelque chose contre quoi on est s’avère faire partie de nous. Mais ça peut aussi être du plaisir, de l’amusement, etc.

Quand il s’agit d’illustrer une pensée c’est assez différent. Il y a une volonté de convaincre l’autre. Que cela soit de le convaincre que l’on pense de cette façon, ou de l’amener à penser de cette façon. Dans un cas comme dans l’autre l’image n’est plus qu’un outil idéologique. Souvent l’image sera décontextualisée et seul l’instant sera pris en compte. Si vous voyez un homme agressé par un lion, c’est que le lion est une créature sauvage et donc dangereuse. Si vous voyez une femme taper un homme jusqu’à ce qu’il meurt, c’est une folle psychopathe. Si vous volez de la nourriture dans un super-marché, c’est que vous êtes un bon-à-rien qui ne cherche qu’à profiter de l’autre et à nuire à ceux qui travaillent.

Ce sont trois exemples qui montrent à quel point l’image peut amener à un jugement immédiat. C’est ce que font les « grands » médias dans le but d’attirer des consommateurs vers un besoin de sensationnel. Les autres journalistes et les chercheurs (toutes disciplines confondues) ne sont pas là pour produire de la consommation. Ils sont avant tout pour amener à mieux comprendre, dans le contexte présent issu d’un ensemble d’équations (sociétale, historique, évènementiel, parmi d’autres) et non à donner une vérité absolue ou à abreuver une soif perpétuelle de nouveau, de festif, de sécurisation de soi par le rejet du différent par cette stigmatisation.

Il s’agira plus de s’autojustifier et de (se) convaincre que l’on a raison que de tenter de comprendre ce qui a amener à ça et d’adapter soi et les siens à l’instant.

Je préfère tout de même ici préciser que je ne pense pas que ce ne soit que ces deux possibilités, mais qu’à l’heure actuelle, ce sont surtout ces angles que je perçois.

Publicités

Silence

“Lorsqu’il n’y a plus de mots, ne cherche ni à parler, ni à penser à autre chose. Le silence a sa propre éloquence. Parfois, plus précieuse que les paroles.”
Elisabeth Kübler-Ross

En réaction à la création d’un contexte cyberpunkien de Geek Librairie, je me suis permis de pondre une petite réflexion sur le style littéraire de cyberpunk. Voici donc en suivant le lien de quoi il s’agit:

 

Regardez la vidéo et allez lire!

Je ne sais pas si vous le savez, et je me permet alors de le faire circuler, mais il y a des codes plus ou moins récents sur les publications. Voici donc une petite présentation de quoi il retourne:

  • Il y a d’abord donc le Copyright traditionnel:
    copyright
    Il s’agit donc de:

    Le droit d’auteur à l’européenne ou le copyright anglo-saxon assurent aux détenteurs de droit un contrôle exclusif et a priori sur la circulation et l’usage de leurs productions. Ce contrôle s’assortit d’exceptions, dont la plus importante aux Etats-Unis consiste, selon la doctrine du fair use (“usage loyal”), à autoriser très largement la reproduction et la citation à des fins d’enseignement et de recherche. (Creative Commons : le copyleft en action « InternetActu.net, Adresse : http://www.internetactu.net/2004/11/18/creative-commons-le-copyleft-en-action/ [Consulté le : 31 décembre 2015].)

  • Vient ensuite le « Creative commons », « copyleft » ou plus officiellement le General Public Licence:
    copyleft

    La démarche originelle, celle du “libre” (notamment matérialisée par la licence GNU GPL (General Public Licence), prévoit qu’une oeuvre peut être copiée, redistribuée et modifiée sans contrainte, si ce n’est que les copies ou produits dérivés doivent eux-mêmes demeurer libres : la licence libre se “propage” avec l’oeuvre, dans ses différentes incarnations et évolutions. (Creative Commons : le copyleft en action « InternetActu.net, Adresse : http://www.internetactu.net/2004/11/18/creative-commons-le-copyleft-en-action/ [Consulté le : 31 décembre 2015].)

Mais il va s’en dire que ça ne s’arrête pas là. En fait, un système s’est crée dans le but « de fournir un outil juridique qui garantit à la fois la protection des droits de l’auteur d’une œuvre artistique et la libre circulation du contenu culturel de cette œuvre, ceci afin de permettre aux auteurs de contribuer à un patrimoine d’œuvres accessibles librement par tous. »* Il s’agit alors du CC. Voici donc les logos qui ont été créés dans ce cadre là et leurs significations*:

  • Creative Commons [CC]:
    Cc.logo.circle.svg
    ensemble de licences régissant les conditions de réutilisation et/ou de distribution d’œuvres (notamment d’œuvres multimédias diffusées sur Internet). Élaborées par l’organisation Creative Commons, elles ont été publiées le 16 décembre 2002.
    Les licences Creative Commons ont été créées en partant du principe que la propriété intellectuelle était fondamentalement différente de la propriété physique, et du constat selon lequel les lois actuelles sur le copyright étaient un frein à la diffusion de la culture. (Licence Creative Commons, 2015)

  • Licence CC0:
    64px-Cc-zero.svg
    La licence CC0 permet au titulaire des droits de renoncer au maximum à ceux-ci dans la limite des lois applicables, afin de placer son œuvre au plus près du domaine public. Il n’est par exemple pas possible en France de renoncer à ses droits moraux. (Licence Creative Commons, 2015)
  • Share Alike 3.0 [SA] :
    Cc-sa.svg
    Le titulaire a la possibilité d’autoriser à l’avance les modifications ; peut se superposer l’obligation pour les œuvres dites dérivées d’être proposées au public avec les mêmes libertés (sous les mêmes options Creative Commons) que l’œuvre originale. Cette licence exclut la condition « Pas de travaux dérivés ».(Licence Creative Commons, 2015)
  • Attribution [BY] :
    Cc-by_new.svg
    L’œuvre peut être librement utilisée, à la condition de l’attribuer à l’auteur en citant son nom.
    Les licences Creative Commons comportent presque toutes cette condition.(Licence Creative Commons, 2015)
  • No Derivative Works/NoDerivs [ND]:
    Cc-nd.svg
    Le titulaire de droits peut continuer à réserver la faculté de réaliser des œuvres de type dérivées ou au contraire autoriser à l’avance les modifications, traductions…Cette licence exclut la condition « Partage à l’identique ». (Licence Creative Commons, 2015)
  • Noncommercial [NC]:
    Cc-nc.svg64px-Cc-nc-euro.svg
    Le titulaire de droits peut autoriser tous les types d’utilisation ou au contraire restreindre aux utilisations non commerciales (les utilisations commerciales restant soumises à son autorisation).(Licence Creative Commons, 2015)
    Il y a encore d’autres logos possibles y étant assignés.

Bref, tout ceci amène à des combinaisons permettant plus facilement des échanges et des possibilités d’utilisations de ce qui est créé.

* Voici donc où j’ai pris les définitions: Licence Creative Commons, 2015, Wikipédia. Adresse : https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Licence_Creative_Commons&oldid=121129693 [Consulté le : 31 décembre 2015].

Des réponses simples aux questions scientifiques passionnantes que tout le monde se pose ou devrait se poser !

Nombre de types de sciences sont abordés sur cette page.

Chaîne officielle du blog « Hacking social ».
C’est ici que nous diffuserons notamment les épisodes d’Horizon.

Vraiment très bon, ils se diffusent  et ont également leur propre blog: http://hacking-social.com/

Prenez une chaise, commandez une pinte, parlons ensemble de science, de société et de science-fiction.

 

N’hésitez mais vraiment pas à allez écouter leurs conversations qui sont vraiment très intéressantes et donnent vraiment envie de réfléchir et d’à votre tour donner votre avis. Donc allez les écouter ici.

AnthroStory est la chaîne YouTube qui va vous faire découvrir et aimer l’anthropologie !

Que vous soyez anthropologues, amateurs d’ethnologie, voyageurs en quête de réponses ou simple curieux dans les sciences sociales, venez en apprendre plus avec nous ! Bases de l’anthropologie, fonctionnement des cultures et des sociétés, retour sur des livres que vous devriez découvrir, interviews avec des anthropologues, réponses à vos questions et énigmes anthropologiques, tout est bon pour vous faire découvrir cette science passionnante !

N’hésitez pas à vous abonner et à nous poser toutes les questions qui vous intéressent, nous tenterons de trouver les meilleurs réponses possibles !

Allez les découvrir ici

 

ps: alors ils s’appelaient « Anthropodcast », mais ils ont décidé de changer de nom. Longue vie à AnthroStory!

Nota Bene est une émission de vulgarisation de l’Histoire avec un grand H. Le but est de faire découvrir de nombreux sujets en rapport avec l’histoire de façon légère et compréhensible. Compilation d’anecdotes, traitement d’un sujet de société, synthèses de mythologies…apprendre l’histoire, on peut le faire autrement qu’avec énumérations de dates ! L’émission est présenté par Bénabarbe, s’il a une telle pilosité faciale c’est forcément qu’il doit s’y connaître un peu non ?

C’est ici et il y a aussi le blog officiel .

Ana D.

Blasée : conjugaison féminine du participe passé du verbe blaser.

Blaser : verbe transitif.

Rendre indifférent, émousser les sensations, les émotions suite à un abus de ces mêmes jouissances.

Synonyme : lassée, saoulée, désabusée.

Exemple dans une phrase : « C’est tellement médiocre que j’en suis blasée. »

Bienvenue sur mon vlog ! 🙂

Pour aller voir, passez par ici