Category: La Pensée du Jour!


Bien souvent nous allons voir une image (attention, c’est une façon de dire que quelque chose nous est présenté, c’est l’image de l’image dans l’imaginaire) parce qu’un individu ou un ensemble d’individu le partage.

Ce partage a une raison. Soit parce qu’on est émotionnellement touché, soit parce qu’on tente d’imager une pensée. En étant touché, nous exprimons une sensation de quelque chose qui nous touche générant bien souvent de la colère, de la distanciation, du rejet, voir du renie quand quelque chose contre quoi on est s’avère faire partie de nous. Mais ça peut aussi être du plaisir, de l’amusement, etc.

Quand il s’agit d’illustrer une pensée c’est assez différent. Il y a une volonté de convaincre l’autre. Que cela soit de le convaincre que l’on pense de cette façon, ou de l’amener à penser de cette façon. Dans un cas comme dans l’autre l’image n’est plus qu’un outil idéologique. Souvent l’image sera décontextualisée et seul l’instant sera pris en compte. Si vous voyez un homme agressé par un lion, c’est que le lion est une créature sauvage et donc dangereuse. Si vous voyez une femme taper un homme jusqu’à ce qu’il meurt, c’est une folle psychopathe. Si vous volez de la nourriture dans un super-marché, c’est que vous êtes un bon-à-rien qui ne cherche qu’à profiter de l’autre et à nuire à ceux qui travaillent.

Ce sont trois exemples qui montrent à quel point l’image peut amener à un jugement immédiat. C’est ce que font les « grands » médias dans le but d’attirer des consommateurs vers un besoin de sensationnel. Les autres journalistes et les chercheurs (toutes disciplines confondues) ne sont pas là pour produire de la consommation. Ils sont avant tout pour amener à mieux comprendre, dans le contexte présent issu d’un ensemble d’équations (sociétale, historique, évènementiel, parmi d’autres) et non à donner une vérité absolue ou à abreuver une soif perpétuelle de nouveau, de festif, de sécurisation de soi par le rejet du différent par cette stigmatisation.

Il s’agira plus de s’autojustifier et de (se) convaincre que l’on a raison que de tenter de comprendre ce qui a amener à ça et d’adapter soi et les siens à l’instant.

Je préfère tout de même ici préciser que je ne pense pas que ce ne soit que ces deux possibilités, mais qu’à l’heure actuelle, ce sont surtout ces angles que je perçois.

Silence

“Lorsqu’il n’y a plus de mots, ne cherche ni à parler, ni à penser à autre chose. Le silence a sa propre éloquence. Parfois, plus précieuse que les paroles.”
Elisabeth Kübler-Ross

21/08/07

Voici donc un petit texte que j’ai écrit il y a de 7 ans. Intéressant…

C’est un linceul azur et or qui recouvre ma vue, ma vie, ma verve.
Rien ne semble vivre, tout est mort, plus rien n’a d’exister, rythme incorporel, vide vibrant d’un vacarme livide.
Plus de couleurs, plus de formes, plus de volonté.
Ombre d’une ombre, je n’ai plus de substance, plus d’avance, plus de chance. Epuisé par le rythme effréné d’une réalité cauchemardesque, je ne sais où aller, que faire ou quoi chercher. Perdu en sachant où je me situe, la destiné m’assassine, me démembre, me tue
Plus de sens… dans quel sens?

Peck – 21 Août 2007

Erreur

L’erreur est une chose importante, elle est un moyen de nous faire comprendre ce que nous avons appris, en voir les limites, en voir réellement ce qui nous était enseigné. Elle n’est pas là pour nous malmener, elle est là pour nous apprendre, nous voir évoluer.
Apprendre, comprendre, s’adapter.

Il est parfois difficile de laisser quelqu’un partir. Mais le plus gros problème en ce cas est d’empêcher la personne de s’en aller. Si elle le souhaite, c’est qu’elle est attirée par autre chose, que cela soit une bonne ou une mauvaise décision n’est même pas le problème. Ce dernier est tout simplement le fait de se sentir renfermée et impossible d’avancer. Sera-ce une bonne décision? Seulement si elle arrive à confronter ce qu’elle « fuyait » à ce qu’elle a rencontré, si elle arrive à revoir les choses sous des angles différents. Reviendra-t-elle? Peut être oui, peut être pas. Ne pas être égoïste permettra alors, dans un avenir plus ou moins lointain, de retrouver et de recréer ce qui le plus important pour vous et cette personne, que cela soit en vous réunissant ou en mettant une saine conclusion à ce qui vous unissez par le passé.

Attention, il est important ici de préciser qu’il ne s’agit pas forcément d’amour, mais peut concerner le travail, l’amitié, l’art, la pensée, l’animal, etc.

Heart

Tu es timide et tu n’oses rien. Avec le temps, tu n’es plus du tout considéré comme une possibilité. Juste un pote, un copain, un ami. Et toi ta timidité te ronge et te piège dans la solitude. Comment, les choses peuvent, doivent, changer? Que tu te conformes aux normes auxquelles tu n’appartiens pas? Seras-tu toujours toi-même? Les deux choses essentielles pour toi s’affrontent, et seul le rêve est là… mais n’est pas suffisant.

Groupe

Le groupe auquel on appartient est plus important que le lieu sur lequel il vit.
Il n’est pas ici raison de dire que la terre qu’il vit ne soit pas importante ou qu’elle doive être follement exploitée. Non, elle est importante et libre.
Il s’agit plus ici de ce vers quoi le groupe doit se tourner: lui-même, les siens et ce vers quoi il est, non pas juste du lieu où il est, de son exploitation allant à l’abus de lui-même ou de soit-même.
Le groupe est un individu auquel les membres sont ses cellules, ses organes; ce qui l’entoure est un moyen de vivre et non de se suicider.

Aider quelqu’un est un ensemble de choses qui sont là pour permettre à l’individu de trouver le chemin à emprunter pour lui. Mais il faut garder à l’esprit que celui ci doit lui même parcourir ce chemin, car ce chemin est pour lui et lui permettra d’avancer, devenant ce qu’il veut, ce qu’il doit, ce qu’il sera.
Cette aide sera nécessaire pour celui qui en a besoin. Je pense que chacun a besoin d’une aide à un niveau ou à un autre.

Silence

Il est parfois préférable de garder sa parole pour soi. Ce n’est pas pour blesser son/ses camarade/s, mais bien de ne pas provoquer des conflits qui parfois ne sont pas réels, mais uniquement dus à des éléments que nous avions besoin de créer, de provoquer, parce que nous n’apprécions pas tout, parce que les choses sont souvent en dehors de ce que nous voulons réellement. Parfois parce que ce ne sont que les éléments n’étant pas imaginés, pensés, mais se créant tous seuls que cela risque de créer cela.
Mais il est important de se rappeler que le silence n’est pas le plus important mais que l’échange verbal l’est. Ce silence n’ayant que certaines circonstances là où verbe est et doit être permanent, lorsque la vérité est présente bien entendu.

Désir

Vouloir, désirer et espérer sont une chose, idéaliser et rêver en sont une autre.
C’est d’ailleurs le plus gros problème dans les relations de couple, on en viens à attendre de l’amour qu’il soit l’idéal rêvé et non une réalité.